Osteopathie-64

Ostéopathie structurelle, viscérale et crânienne

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Ostéopathie crânienne : Effet idéomoteur, Embodiment et Placebo (Part 1)

Avant-Propos

Cela fait plusieurs années que je défends l’idée de “l’effet idéomoteur en ostéopathie crânienne” pour offrir une explication complémentaire ou alternative au ressenti crânien[1][2]. J’avais commencé il y a plus d’un an l’écriture d’un livre sur ce sujet dont j’ai envoyé le premier jet à un ostéopathe renommé pour sa droiture et sa clarté. Le retour d’une épaisse copie bourrée de rouge et des propos pertinents ” le fond est intéressant mais la forme n’y est pas…” me firent me rendre compte que j’avais atteint mon seuil de Peter[3]. Cette réalité me démotiva pendant un moment.

Presque un an plus tard je me dis qu’il serait peut-être intéressant de tout de même publier une réédition de ce livre sur ce site en assumant tout à fait un style blog et provocateur (fait avec un peu de respect tout de même). J’aime à croire que parfois, une personne peut de son cabanon de jardin trouver des idées novatrices sans forcément travailler au sein d’une équipe de recherche expérimentale, cela est surtout vrai dans un domaine où la recherche manque cruellement.

J’espère que cet article ouvrira l’oeil du jeune ostéopathe ou de l’étudiant et qu’il le poussera à questionner le modèle enseigné aujourd’hui dans les écoles et lui donner des idées de recherches différentes vis à vis de l’ostéopathie crânienne. En même temps j’invite tous les lecteurs à la plus grande prudence, peut-être que tout ce qui est exposé ici est faux, en partie vrai, ou tout à fait vrai. Toutes critiques constructives seront la bienvenue. Peut-être au sujet de l’orthographe, de la grammaire (…) ou sinon sur des failles de logiques, un manque de citations ou des informations/recherches contradictoires.

Voir l’ostéopathie crânienne/fasciale de cette manière m’a été une révélation et m’a donné cette agréable sensation de voir une grande partie des pièces du puzzle s’emboîter logiquement et facilement avec une étrange sensation de déjà-vu.  Est-ce la différence entre savoir et comprendre ou juste la prise de conscience de cette possible réalité ? Je dois avouer que c’est avec une part d’appréhension que je fais le coming-out de cette “théorie”. J’espère ne pas nager dans un “délire ostéopathique erroné” car sinon:

“SHAME ON ME ! SHAME ON ME ! SHAME ON ME !”

Vous savez ces moments où vous avez vraiment fait une boulette et que vous voudriez être transparent, ou ne plus exister ?

Dernière chose : On pourra me reprocher de critiquer une théorie et d’essayer de la remplacer par une théorie qui n’est pas non plus prouvée. C’est vrai, cependant cette théorie de l’effet idéomoteur repose sur un effet prouvé mais ignoré en ostéopathie et toute une quantité  de recherches déjà publiées, seules ses applications à l’ostéopathie manquent pour le moment. Le lecteur jugera de lui même de la cohérence de cette théorie.


Cet article sera long et sera téléchargeable en pdf dans un futur proche,

Et n’hésitez pas à ‘liker” cet article et à le partager autour de vous si vous sponsorisez cette théorie de l’effet idéomoteur en ostéopathie

Veuillez lire TOUT l’article avant de voter merci !

Pensez-vous que la théorie de l'effet idéomoteur est :

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Les processus cérébraux (Part 1)

Pourquoi de nombreux accidents de voitures auraient en fait une cause psychologique ?

Pourquoi les femmes arrivent à faire plusieurs chose à la fois ?

Comment fait-on nos choix ?

Comment l’expérience rentre-t-elle en jeu?

Pourquoi devient-on vieux con ?

Peut-on se programmer à changer, à faire de meilleurs choix ?

La question qui tue existe-elle ?

La compréhension de la notion de processus cérébral nous permet de mieux comprendre ce qu’il se passe dans notre petite tête, et par cette compréhension consciente nous nous donnons les moyens de complexifier nos réponses vis à vis de notre environnement. Nous devenons moins prévisibles, plus adaptables, moins déterminés court-termistes, plus originaux.

Bien qu’il soit illusoire de croire avoir un libre arbitre (cela a été discuté dans un article précédent le déterminisme chaotique quantique) cette compréhension de nos processus internes nous permet de “réaliser” l’existence d’un plus grand panel de “choix” (qui n’en sont pas vraiment) et donc de tendre vers la même quantité de choix que l’on aurait si l’on avait réellement un libre arbitre. On se plaît alors à avoir une plus grande illusion du libre arbitre.

Afin de rendre aussi digeste que possible la lecture et l’écriture de ce sujet, il sera divisé en 3 articles.

Aussi il vous est demandé d’interpréter cet article avec précaution, ce sujet est une interprétation personnelle de la réalité. De toute façon il lui paraît peu vraisemblable que vous fassiez preuve d’un quelconque libre arbitre dans l’interprétation et l’application de cet article. Peut-être que dans quelques années votre vie aura été fortement influencée par l’effet chaotique de la lecture de ce post…

Nous considèrerons pour la suite que nous parlons d’un cerveau non-pathologique.

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Énergie ou influpsy ?

L’énergie…

On entend beaucoup parler du mot “énergie” en thérapie alternative ou dans le domaine de l’ésotérisme. Ça fait bien, ça fait hype, ça fait branché:

Les voyants ressentent l’énergie de l’au-delà, les radiesthésistes peuvent canaliser l’énergie cosmique, les thérapeutes vous transmettent ou font circuler cette énergie et le Feng Shui donne une énergie positive à votre bureau…

Il est dit que le vocabulaire d’une langue formate la vision du monde de celui qui la parle (peuple, civilisation). Si à une définition Il n’y a pas de mot correspondant comment alors bien comprendre la notion qu’elle définit ? Comment ce concept peut alors facilement être compris par le grand public ?

Cet exemple en est un : Quel est le mot pour dire qu’une définition est orpheline ?

Le concept “d’énergie” propre aux thérapies alternatives serait-il mal-adapté car son sens est trop antinomique avec la définition académique scientifique ?

Et si il nous manquait le mot “influpsy” ?

Avant de répondre à cette question il est préférable de lire l’article suivant.

Pensez-vous que le mot "INFLUPSY" est d'un intérêt pour la langue française ?

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L’illusion de l’efficacité en ostéopathie (part 2): Les biais cognitifs

Note de l’admin: Cet article a été particulièrement difficile à écrire car il a fallu se concentrer ou “tunnéliser” sur un maximum de biais cognitifs qui tendent  à servir l’illusion d’une efficacité thérapeutique. En faisant cela on devient particulièrement sceptique vis à vis de sa propre approche ostéopathique; à tel point que l’ombre du charlatanisme semble nous suivre de très près.

Mais ceci est une fausse réalité. Une réalité qui ne tunnélise que les biais cognitifs qui dévalorisent l’efficacité réelle de l’ostéopathie.

Passer par ce tunnel pourrait ressembler à une sorte de rite initiatique vers une plus grande objectivité thérapeutique.

L’ostéopathie est une thérapie subjective. Bien quelle puisse parfois utiliser des examens complémentaires “objectifs” pour baser son diagnostic “médical”, le diagnostic ostéopathique quant à lui repose sur l’interprétation sensorielle subjective du thérapeute et le traitement est son expression sensorielle subjective.

Mais,

Nos biais cognitifs sont à l’œuvre afin de pervertir cette interprétation de la réalité. Nous créons alors notre ‘matrix’ ou si vous le préférez, nous élaborons notre propre représentation imaginaire de la réalité. Cette réalité qui nous montre raison, cette réalité qui montre notre ostéopathie particulièrement efficace.

Mais notre réalité est-elle réelle ?

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L’illusion de l’efficacité en ostéopathie (Part 1): Placebo VS Mambo Jambo

Certains sceptiques hypocrites continuent de prétendre que l’ostéopathie n’est que du placebo.

Mais il serait tout aussi hypocrite de ne pas accepter que le placebo ait une part très importante dans l’efficacité thérapeutique de l’ostéopathie.

Ce placebo se mêle à nos biais cognitifs pour donner l’illusion d’une efficacité ostéopathique au patient et au thérapeute. Bien comprendre les mécanismes du placebo et comprendre en profondeur nos biais cognitifs nous permet d’être plus objectif envers notre approche thérapeutique. Il devient alors plus facile de savoir ce qui fonctionne réellement de ce qui relève de la “fantaisie thérapeutique“. On peut alors se donner les moyens d’améliorer son efficacité thérapeutique et réfléchir à 2 fois avant de dépenser son argent dans des formations continues chères et “fantaisistes”.

Le terme “fantaisie thérapeutique” désigne tout le mambo jambo qui gravite autour de certaines approches thérapeutiques. Toutes les thérapies en ont dans une proportion plus ou moins grande. Il s’agit de techniques ou d’explications qui ne sont pas scientifiquement démontrés et/ou qui non pas plus d’efficacité qu’un placebo similaire.

L’effet placebo est utile, et il faut impérativement s’en faire un allié thérapeutique contrairement à l’approche allopathique classique qui y voit souvent un adversaire contre lequel il faut mieux faire. De plus l’effet placebo étant un effet psychologique, il influence fortement le soma via des réflexes psycho-somatiques, l’une des expressions est l’effet idéo-moteur. Ignorer cette dimension du traitement peut saborder majestueusement l’efficacité thérapeutique de l’ostéopathe.

Ostéopathie-64 a déjà couvert plusieurs sujet sur le placebo. Il a notamment été conclu que l’effet nocebo était susceptible de pouvoir tuer ( voir article sur l’effet placebo), qu’une thérapie placebo était susceptible de pouvoir soigner là où une thérapie conventionnelle ne le pouvait pas (voir article effet placebo dans les thérapies alternatives) remettant en cause l’inutilité du charlatan… L’article qui suit est une sorte de remodelage de l’article effet placebo en ostéopathie en essayant de se focaliser sur les différences entre un placebo sain et une approche charlatanesque.


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Le texte qui vous donne mal au dos

Ce texte peu déontologique a pour but d’évaluer l’influence de la suggestion sur le ressenti corporel et l’influence qu’a l’auto-suggestion sur l’amplification d’un mal de dos dont on pourrait souffrir.

Attention, à fur et à mesure de sa lecture, le texte risque d’éveiller et d’amplifier en vous un mal de dos en vous influençant inconsciemment.

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